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  • Chaque lundi, découvrez l’entrevue d’une de nos Incontournables du secteur de la santé. Cette semaine, Sharon Gallant, propriétaire du Groupe Gallant Leaman.

    Quel a été votre parcours ?

    J’ai fait une maîtrise en sciences et en génétique et aussi dans le domaine de business, un MBA en Marketing. Alors ça aide d’avoir la science et aussi les affaires, les deux ensembles pour faire la commercialisation et le marketing dans le domaine de la santé. J’ai commencé à New York pendant 5 ans. Et après ça ici à Montréal, à Toronto et en Europe. Alors pour moi, l’éducation était internationale aussi.

    Parlez-nous de votre agence….

    Nous sommes basés ici à Montréal et l’agence qui porte mon nom, s’appelle Leaman Gallant Group. Je la partage avec mon partenaire Bryan Leaman et puis ça existe juste depuis 5 ans. Nous travaillons dans le domaine de la publicité, de marketing surtout pour les clients dans le domaine pharmaceutique ici à Montréal mais aussi aux États-Unis, en Europe, en Asie, en Amérique latine et aussi le Moyen-Orient et en Afrique. Avant ça, j’étais directrice générale et vice-présidente exécutive chez Publicis Canada, je m’occupais de l’agence ici à Montréal mais aussi à Toronto.

    Pour vous, quelle est votre plus belle réussite ?

    Mes enfants ! J’ai deux enfants, deux filles, une de six ans et une de cinq ans et je les adore. Et pour moi, ce sont mes filles qui sont parmi les meilleurs succès que mon mari et moi nous avons, et nous essayons de bien les élever, de leur donner une bonne vie.

    Et comment conciliez-vous famille et vie professionnelle ?

    C’est très difficile. Je pense que c’est très difficile pour toutes les femmes qui essayent de faire les deux. Mais mon mari m’aide beaucoup et c’est une question d’avoir les priorités très claires et être conscient que personne peut tout faire. Alors il faut être 100% là pour mes enfants quand je suis avec elles, mais 100% là pour mes clients et mon business et puis pour les quarantaines de personnes qui travaillent pour moi.

    C’est une jeune entreprise, c’est beaucoup de défis et d’investissements de temps. Comment vous faites ?

    C’est fait avec la complicité des personnes qui travaillent avec moi qui sont vraiment les meilleures au monde, pas juste les meilleures à Montréal ! Je compte sur mon équipe, surtout, pour la croissance, pour améliorer le business et agrandir le business. Ça prend une équipe, je suis très fière de mon équipe, sans eux, il n’y a pas de Gallant Leaman Group.

    Qu’est-ce qui vous inspire ?

    Je suis inspirée de faire grandir une agence avec le concept que moi j’ai dans la tête, d’avoir un business où il y a cinq ans, il y avait juste deux personnes dans les bureaux. Et puis maintenant il y a une quarantaine de personnes. Ça c’est inspirant. Ça m’inspire de faire partie d’une équipe qui sont les meilleurs au monde et puis d’engager les jeunes, l’université de Montréal puis de Mc Gill puis de Concordia et de les former et de les aider, comme moi j’ai été formée et comme d’autres personnes m’ont aidé.

    Qu’est-ce qui vous passionne dans votre métier ?

    Faire les stratégies pour les lancements de produits, pour les lancements des produits des hôpitaux puis faire moi-même un plan de marketing, ça c’est ma passion à moi. Je ne fais pas la création, c’est mon partenaire qui la fait.

    Pourquoi vouloir créer votre propre entreprise ?

    Parce que chez Publicis, j’ai adoré mes presque huit ans comme directrice générale mais c’était très difficile avec deux bébés. Et je trouve que le monde de la santé, la pharmaceutique des affaires, ça change beaucoup. Et les grandes entreprises comme Publicis, première mondiale, c’est difficile pour eux de s’adapter, d’être assez flexible. On a bâti Gallant Leaman Group pour être flexible, pour être adaptable pour nos clients, pour le domaine qui change beaucoup.

    Les grandes entreprises sont parfaites en faisant certaines choses mais il y en a d’autres qu’elles ne sont pas capables de faire, d’être assez « business oriented », assez « client centric », c’est difficile pour eux. Alors pour nous, c’est notre modèle d’affaires pour bâtir les marques de nos clients, de donner le succès commercial à nos clients, à leurs marques. C’est complètement le contraire des grandes agences, qui font leur monde, le monde de Publicis, de Cossette, ça c’est pas la chose que l’on veut faire, on veut bâtir les marques de nos clients.

    Et dans votre carrière, quel a été votre plus grand défi ?

    Probablement bâtir l’agence sans avoir un client, d’être juste Bryan et moi, c’était très difficile. Et on n’avait pas un client, il y avait beaucoup d’anxiété, c’était très difficile pour nous autres. Mais les clients sont venus, ils ont beaucoup aimé notre modèle, alors pour nous c’est grâce à nos clients qui nous ont fait confiance, et ça c’était le défi le plus grand mais aussi la plus grande récompense, ça voulait dire beaucoup pour nous.

    Comment avez-vous surmonté les défis qui ont pu se poser ?

    C’était vraiment une stratégie de ne jamais dire « On ne peut pas », jamais dire « Je ne peux pas le faire », et abandonner. Savoir être têtue. Il faut refuser de dire « non, on a fait une faute, les clients ont fait une faute, qu’est-ce qu’on va faire ? » Vraiment on met notre concentration et notre énergie dans le but de grandir une agence, d’avoir le succès et puis pas seulement ici à Montréal mais un succès mondial. Puis aussi, c’était un peu facile pour moi car moi je viens d’ici à Montréal.

    Quand on a bâti l’agence, tout le monde m’avait dit : « Tu peux pas avoir une agence qui compte sur la scène nationale sans avoir un bureau à Toronto ». Quand les gens m’ont dit « impossible », à l’époque, j’étais directrice générale de Toronto et de Montréal. Moi, je sais que les gens ici à Montréal sont assez capables, et sont beaucoup plus flexibles que les autres gens.

    Pour moi c’est vraiment valorisant d’avoir une agence qui fait le business pas juste ici au Canada mais aussi aux États-Unis et dans le monde entier, en Amérique latine et tout ça. Parce qu’il y a cinq ou six ans, tout le monde m’avait dit que ça serait « impossible ». Et moi je suis complètement contre ça.

    Alors comment on fait, quand on est « que » à Montréal et pas à Toronto, pour toucher presque tous les continents ?

    Tous les continents. C’est très facile pour nous car je pense que c’est dans notre ADN ici à Montréal de comprendre qu’il y a beaucoup plus qu’une langue, plus qu’une culture. Il y a de l’espace pour tout le monde et il faut considérer tout le monde et être proche des gens, ça c’est quelque chose de très québécois. Et puis vraiment, ça c’est quelque chose de spécial à nous, que nous sommes capables de faire. C’est pas tout à fait ça à New York et c’est vraiment pas ça à Toronto. Et puis moi je pense que c’est vraiment dans nous de comprendre ça.

    Et c’est vraiment très facile quand quelqu’un me dit « L’Amérique latine, il y a du portugais, l’espagnol, qu’est ce qu’on va faire, il y a le Brésil mais il faut aussi penser au Mexique ». Pour nous, c’est quelque chose qu’on comprend et qui n’est pas un choc. Pour les gens qui travaillent dans une culture, une langue, comme à New York, à Londres et puis à Toronto, pour eux, c’est un peu plus difficile de comprendre. Nous c’est vraiment dans notre ADN.

    Est-ce que vous diriez que c’est ça qui a fait votre succès ?

    Oui, c’est probablement ça. Et puis aussi, être dans une ville comme Montréal avec des gens qui sont jeunes, qui sont vraiment bien éduqués, avec nos universités qui sont les meilleures mondiales, d’être capables de recruter le monde qui est excellent et pour moi c’est d’avoir l’énergie et l’esprit de corps de jeunes urbains, professionnels, bien éduqués, ça c’est quelque chose de spécial à nous qui rend le succès plus facile.

    Selon vous, est-ce qu’il y a un leadership au féminin ?

    Je n’ai jamais eu de patronne, j’ai surtout travaillé pour les hommes, mais des hommes qui étaient vraiment ouverts d’esprits, qui pensaient que ça ne fait rien si tu es un homme ou une femme, tant que tu ramènes de la business, de l’argent, du succès. La religion, l’ethnicité, le sexe, l’âge n’avaient pas d’importance. Alors pour moi, c’était surtout d’avoir du leadership.

    Mais dans mon agence, c’est 70% de femmes et moi je pense que je mets la pression sur moi-même d’être une leader qui comprend les femmes et comprend les jeunes femmes et les inspire, comme moi j’ai été inspirée. Pas par les femmes dans une position de leadership mais par les gens qui étaient les meilleurs dans le domaine des affaires. Et pour moi, c’est très important.

    C’est un choix volontaire d’avoir pris 70% de femmes ou c’est un hasard ?

    Un peu des deux. Les femmes sont capables de comprendre le domaine de santé car on le comprend pour nous-mêmes, pour nos enfants, notre mari, nos parents. Nous somme des « caregivers », pour notre famille, pour nos amis, nous sommes très sensibles, dans notre corps, dans notre esprit, on comprend la connexion.

    Je reçois probablement 50%-50% de CV mais avoir la sensibilité, d’avoir l’instinct pour la santé, c’est probablement pour ça que les femmes sont majoritaires. Et les femmes ont eu plus de promotion que les hommes, pas parce que les hommes sont pas capables mais parce qu’elles sont prédisposées.

    À la tête de votre entreprise, il y a un homme et il y a une femme. Comment ça se passe ?

    Oui ! Ça se passe bien, parce que j’ai commencé à travailler avec Bryan depuis 1997 et Bryan fait la création et c’est le meilleur au monde pour faire ça. Quelqu’un qui vient de Londres, qui a travaillé dans toutes les agences mondiales. J’adore travailler avec Bryan et je pense que c’est mutuel. Et pour nous, c’est une stratégie que moi je donne à l’entreprise aux clients et lui c’est le domaine de création.

    Et il ne faut jamais avoir un dans une position de pouvoir sans avoir l’autre, pour être vraiment égaux. Aussi, le département de création a des femmes et des hommes. Bryan est un leader qui demande beaucoup et qui donne beaucoup, qui inspire et est capable d’inspiration et motivation. Bryan pour moi c’est comme un frère. Il n’y aurait pas Gallant Leaman Group sans avoir Bryan.

    Vous vous complétez....

    Oui, exactement ! Bien dit !

    Quelles sont ses forces par rapport à vos faiblesses et inversement ?

    Moi je suis vraiment comme « driven » et Bryan est capable de dire « Attention, il faut penser un peu, il faut prendre notre temps, il faut réfléchir, il faut vraiment donner assez de temps pour bien comprendre et pouvoir prendre de la hauteur et réfléchir ». Et moi je suis vraiment comme « Go, go, go ».

    Alors, je pense que Bryan me donne l’aspect de bien vouloir être capable d’analyser les choses et moi je donne à Bryan l’énergie, le push et c’est bien d’avoir une idée mais il faut l’avoir avant vendredi parce que le client nous attend alors je pense que ça c’est complémentaire.

    Et si vous aviez un message…

    Ne jamais accepter quand les gens vous disent non, que c’est impossible. Parce que si moi j’avais accepté ça dans le passé, et il y a des gens très intelligents qui me l’ont dit, je ne serai pas là aujourd’hui, il ’y aurait pas d’entreprise donc c’est ma leçon !

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