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  • Thierry Rassam. Crédit photo : notable.ca

    Thierry Rassam ne fait pas partie de ceux qui se contentent de suivre les sentiers balisés. Après avoir terminé ses études en droit à l’Université de Montréal, études pendant lesquelles il séjourne aussi en partie à l’étranger, notamment en Autriche et en Russie, il décide de se diriger vers les affaires et lance quelques petits projets d’entreprises. C’est en exerçant lui-même le métier d’entrepreneur qu’il conçoit la pertinence de lancer son propre cabinet d’avocats qui s’adresserait justement aux entrepreneurs et traiterait des aspects juridiques et commerciaux des opérations de leur entreprise.

    C’est ainsi qu’il fonde Corposult, le cabinet qu’il dirige aujourd’hui. Récemment, M. Rassam a aussi participé à la fondation et exercer la fonction de directeur général de Food Week Montreal Inc., l’entreprise derrière les événements Burger Week MTL et Poutine Week MTL, tout en continuant d’offrir des services juridiques pro-bono via le service Juri-conseil pour entreprises.

    Comment es-tu arrivé à démarrer ton projet actuel ?

    Après mes études en droit et mon stage, je me suis lancé en affaires plutôt que de travailler dans un bureau d’avocats. J’étais en fait tombé amoureux d’un produit, l’eau embouteillée dans un contenant écologique « h2O Spring Water », et j’ai demandé à l’entreprise qui la produisait basée aux États-Unis, de devenir le distributeur de leurs bouteilles au Canada. C’est après de longues négociations, parfois peu concluantes, qu’ils m’ont finalement accordé un droit exclusif de distribution à travers le pays.

    J’ai ainsi appris le rouage des affaires sur le terrain, tout en y appliquant mes connaissances juridiques. Toutefois, en me rendant compte que plusieurs de mes nouveaux contacts d’affaires avaient besoin d’assistance dans le domaine légal, j’ai eu l’idée de me lancer dans la pratique du droit des affaires. Je possédais alors, avec mon bagage d’entrepreneur, un atout important qui allait me permettre d’attirer de nouveaux clients.

    En quoi consiste ton travail au quotidien ?

    Ma pratique se concentre sur l’accompagnement juridique des entreprises. Toutes les entreprises ont besoin de connaître les règles du jeu des affaires pour se démarquer et c’est ce que je leur offre : des conseils juridiques, mais avec une perspective économique. Parallèlement, je continue à m’aventurer en affaires : avec deux associés, nous avons lancé quelques événements culinaires cette année. Burger Week MTL et Poutine Week MTL ont, à leur première édition, connu un succès qui en a surpris plusieurs, et nous les premiers !

    As-tu pris des risques importants dans ta carrière ? Lesquels ? Et comment les as-tu abordé ?

    En termes financiers, démarrer une entreprise est un peu comme plonger du haut d’une falaise. Tu regardes d’en haut et tu aperçois la rivière tout en bas qui semble être très éloignée. Avant de faire le saut, il faut vérifier la profondeur de l’eau (financièrement, quel est le pire scénario ?), s’assurer qu’il n’y a pas trop de roches sous la surface (analyser les risques) et visualiser le saut (bâtir un plan d’affaires). Le temps d’effectuer le plongeon venu, on prend l’initiative du premier pas et on saute avec détermination, débordant de confiance... et plouf ! Bref, il n’y a pas de manuel d’instructions pour se lancer en affaires, mais j’en retire un sentiment d’accomplissement qui me motive à continuer dans cette direction.

    As-tu un projet important que tu aimerais réaliser dans le futur ?

    En tant qu’avocat d’affaires, je travaille avec des entrepreneurs quotidiennement. C’est une chance, car, dans mon cas, il ne s’agit pas seulement de clients, mais de partenaires d’affaires. Lorsqu’ils m’engagent, je m’assure de prendre des décisions dans l’intérêt de leur entreprise comme si c’était la mienne. Pour le client, l’avantage est évident. Or, pour moi, c’est une opportunité unique de m’immiscer dans le quotidien d’entreprises en pleine croissance. Je suis un homme d’affaires avant d’être un avocat, et c’est dans cette direction que je souhaite poursuivre ma carrière. Heureusement, les deux avenues se complètent très bien ! Avec mes associés, nous développons continuellement de nouveaux projets. À suivre !

    De quelle partie de ton travail tires-tu le plus de fierté ? Pourquoi ?

    L’été dernier, mes associés et moi avons eu une idée folle : organiser une Semaine du Burger à Montréal. C’était une première initiative du genre et le concept était encore assez large. Nous avions plusieurs idées et la motivation ne nous faisait pas défaut. Nous avons travaillé très fort pour monter le projet et en faire une réalité en moins de deux mois ! De plus, mes deux partenaires d’affaires, Na’eem Adam et Jason Mainella, étaient de nouvelles connaissances : nous devions aussi apprendre à travailler ensemble très vite. Une semaine avant la date fixée, nous avions encore plusieurs détails à régler. Heureusement, le projet s’est répandu de manière « virale » dans les médias sociaux.

    Notre événement figurait même sur la page couverture de certains journaux. Nous étions très fiers et très motivés ! Juste assez d’ailleurs pour refaire le coup et organiser la Semaine de la Poutine quelques mois plus tard ! Encore une fois, nous avons pu avoir la satisfaction de voir l’une de nos idées devenir une réalité vraiment extraordinaire.

    As-tu un conseil à donner aux jeunes qui souhaitent lancer un projet et aux jeunes en affaires ?

    Je suis content de m’être lancé en affaires alors que j’étais encore jeune. Il y a une école de pensée selon laquelle l’on ferait mieux de travailler dans une entreprise quelques années, d’apprendre certaines bases, de faire des expériences et ensuite d’utiliser ces connaissances pour développer un projet. Ce fut la clé du succès pour bien des gens et c’est tout à fait logique.

    Mais pour moi, la jeunesse est le moment de la vie où l’on a le moins de responsabilités. Si j’échoue alors que je suis dans ma vingtaine, je démarrerai quelque chose de nouveau ou je trouverai un emploi le temps de me remettre sur pied. Avec une famille, une hypothèque à payer et des responsabilités par dessus la tête, ce n’est plus possible de prendre ce genre de risque. Ma philosophie, c’est de commencer tôt et d’essayer. Au moins de se tremper les pieds pour voir si ça nous convient. Mais la réalité de chacun impose son propre parcours.

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