Donnez votre avis
Du même auteur
Dans la même rubrique
Le concours veut permettre aux filles d’accéder à des métiers traditionnellement masculins
Chaque année, lorsque revient la période d’intense promotion des établissements d’enseignement et des programmes de formation en vue des admissions du semestre de l’automne, j’aime bien traiter de sujets récurrents.
Les nouvelles professions en font partie.
Une recherche rapide sur Google, et en quelques clics, on découvre des professions qui n’existaient pas il y a peu de temps ou qui commencent à peine à se faire connaître. Récemment, j’écrivais un blogue sur les gestionnaires de communauté.
La liste des carrières potentielles reliées au Web s’allonge de plus en plus : spécialiste du marketing numérique ; spécialiste de la stratégie pour médias sociaux ; spécialiste du marketing mobile ; recherchiste sur Internet, et quoi encore. Ah oui !, j’oubliais le spécialiste de la réécriture de textes à adapter au Web. Et sûrement qu’il y aura des ajouts à ma liste l’an prochain à pareille date quand je referai le même exercice.
D’autres domaines ne sont pas en reste, comme l’écologie, l’alimentation et les services. Qui aurait parié sur la profession de concierge pour des services en tous genres aux individus (courses, entretien ménager, achats de produits, réservations, et j’en passe) ? Ou sur celle d’expert en bilan de carbone, qui a, entre autres, la compétence pour établir le diagnostic énergétique d’une entreprise ou d’un groupe ?
Face à toutes ces avenues inconnues jusqu’à tout récemment, comment s’y retrouver pour choisir LE programme qui nous convient ? La réponse est loin d’être évidente pour tous ces jeunes qui sont confrontés à la question. Mais elle est peut-être moins compliquée qu’on le croit : et si on allait vers ses passions plutôt que de se concentrer uniquement sur les taux de placement actuels sur le marché du travail, qui seront probablement différents au moment de l’obtention du diplôme ? D’accord ou pas avec une telle façon de simplifier une décision aussi cruciale, il n’en demeure pas moins qu’il faut en outre s’informer. Les établissements d’enseignement organisent des portes ouvertes et ont des sites Internet assez complets. S’ajoute à cette promotion institutionnelle, une panoplie de moyens, dont les guides de carrières.
Le guide des carrières 2013 de Jobboom est maintenant disponible. On peut se le procurer dans les librairies ou l’acheter « en ligne ». Sur le site Internet on donne un aperçu de formations dites gagnantes au secondaire (formation professionnelle), au collégial et à l’université. D’année en année, la publication s’enrichit et confirme que le guide est une référence incontournable pour choisir son programme de formation et son établissement.
Permettre aux filles d’accéder à des métiers traditionnellement masculins, tel est l’objectif du concours Chapeau les filles, dont j’avais fait état dans un blogue antérieur.
La porte-parole de l’événement, la comédienne Marie-Lise Pilote invite les filles étudiant présentement dans un programme de formation professionnelle ou technique à s’inscrire au concours au plus tard le 15 mars 2013. Un service d’aide à la préparation du dossier à soumettre est accessible sur Internet, en complément à celui qui pourrait être offert dans les établissements.
Un encouragement pour les filles à opter pour des métiers ou professions où on n’en compte pas suffisamment !







