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  • Cette nouvelle école utilise Internet et a recourt aux médias sociaux

    On dit de la génération des Y et de celle qui la suit, les C, qu’elles sont déterminées, autonomes et bien branchées, dans le sens technologique du terme. Les autres qui suivent devraient s’inscrire dans la même voie. C’est une tendance irréversible. La technologie a changé nos vies, et l’école n’est pas une exception à la règle.

    « Avec Twitter, j’ai l’impression d’avoir des centaines d’assistants pour mes activités de veille. » Celle qui s’exprime ainsi se nomme Nancy Brousseau. Elle est coordonnatrice à l’enseignement à la Fédération des établissements d’enseignement privés.

    Une partie de son travail consiste à recueillir de l’information pertinente sur l’école de l’avenir, qu’elle intègre au fur et à mesure dans une présentation Power Point, intitulée sobrement L’école de demain, le virage nécessaire pour répondre aux réels besoins d’un élève du 21e siècle, dont elle se sert pour sa conférence sur le sujet, une conférence fort populaire dans le milieu de l’éducation, il va sans dire.

    Son objectif est de sensibiliser l’ensemble de la communauté scolaire - cadres, professionnels, personnel de soutien et enseignants - à une école différente où les jeunes se sentent bien et motivés parce que, selon leurs propres mots, ils sont respectés, ont des responsabilités, communiquent à leur manière, et donc avec leurs outils familiers, travaillent en collaboration et expriment leur passion.

    Cette nouvelle école intéresse les jeunes non seulement à cause de ses équipements technologiques avancés. Oui, elle utilise Internet et recourt aux médias sociaux. Oui, elle a implanté le modèle « 1 pour 1 ». Chaque étudiant a son ordinateur ou son ardoise électronique. Mais surtout, dans cette école redéfinie, l’approche d’apprentissage est intégrée à tous les points de vue.

    « On ne peut plus continuer à faire ce qu’on faisait, sans rien changer, tout simplement en remplaçant les outils d’avant par des technologies. Il faut revoir les méthodes, la pédagogie, l’organisation scolaire, et même les lieux physiques doivent être reconfigurés », de souligner Nancy Brousseau.

    Le pupitre en rangée cède ainsi sa place aux îlots de travail. Des cours, cueillette d’information ou préparation à une séance de cours se font, par exemple, en classe virtuelle. Le concept de mobilité gagne la classe. Sans compter les cours comme tels qui se métamorphosent en sessions d’exercices ou en ateliers, sous l’œil averti du professeur, qui joue alors un rôle de mentor (Voir le blogue sur la pédagogie inversée).

    La nouvelle école dont on parle n’appartient pas au futur ; elle est déjà là. Aux États-Unis, plusieurs écoles, à divers niveaux, ont déjà mis en place un environnement éducatif différent où une grande partie de l’apprentissage se fait par le biais du virtuel.

    « Le virage numérique de l’école chez les Américains est bien enclenché, mais l’Angleterre, pays précurseur, est une source d’inspiration, et la France, depuis quelque temps, s’y est résolument engagée », d’ajouter Nancy Brousseau.

    La nouvelle école est exigeante pour ses acteurs. Tout est à réviser : les profils de sortie, qui devraient dorénavant accorder une plus grande importance à l’acquisition de compétences et connaissances liées au développement de la pensée critique et à l’adaptabilité aux changements, ainsi que l’évaluation qui devrait être moins envahissante.

    Et le Québec dans tout ça ? Des expériences – pour la plupart individuelles – sont menées ça et là. On est conscient de la tâche à accomplir, mais on est loin du virage numérique, dans l’ensemble. Pourtant, l’école de demain est qualifiée de motivante. Qui dit motivation, dit certainement persévérance et diminution du décrochage. À quand des orientations claires en cette matière ?

    Nancy Brousseau conclut notre entretien sur une note plus optimiste, cependant, en mentionnant que son travail l’amène à constater, sur le terrain, une multiplication des projets entraînant une saine émulation et que, pour elle, les initiatives des établissements font avancer les choses à un bon rythme et dans le bon sens, celui de la nouvelle école.

    ***********************************

    En complément, l’article du cahier Recherche du journal Le Devoir des 23 et 24 février 2013 sur le projet LEADS (Learning Environments Across Disciplines est à lire.

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