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  • Debbie Zakaib, la présidente du Comité d’organisation du Bal du Musée d’art contemporain de Montréal (MAC), est la porte-parole de la Foire d’Art contemporain de Saint-Lambert pour une deuxième année. Elle et son mari, Alexandre Taillefer, sont d’invétérés collectionneurs d’art contemporain. Elle nous parle ici de son parcours, de la FAC et de sa passion hautement contagieuse pour l’art contemporain.

    Quel est votre parcours ?

    J’ai fait ma maîtrise aux HEC Montréal. J’ai ensuite travaillé des dizaines d’années en marketing dans de grosses boîtes comme Coca-Cola, Johnson & Johnson et L’Oréal. J’ai eu des enfants et par la suite, je me suis impliquée au sein de différents organismes à but non lucratif, surtout ceux qui touchent de près ou de loin aux arts visuels ou à la mode. J’ai plongé dans l’aventure du MAC où j’y organise le bal annuel. Je suis aussi chroniqueuse urbaine. J’écris un blogue dans le magazine Clin d’Oeil et j’ai ma chronique à ICI Radio-Canada Télé. Évidemment, je suis porte-parole de la FAC de Saint-Lambert qui a été relancée il y a trois ans et qui en est à sa cinquième édition.

    Comment êtes-vous devenue la porte-parole de la FAC ?

    J’habite à Saint-Lambert. J’adore ma communauté. J’étais en contact avec les gens qui l’organisaient et ils savaient qu’Alexandre et moi étions de grands amoureux des arts. Ils m’ont donc demandé si j’avais le goût de travailler avec eux pour que je leur donne un coup de main...

    Pourquoi la FAC s’est-elle intéressée à vous une deuxième fois ?

    Je suis devenue la porte-parole de l’événement, car j’étais déjà un peu l’ambassadrice de la FAC. Je rencontrais tous les gens du milieu et j’invitais dignitaires, politiciens, galeristes et collectionneurs. Il était donc naturel que je devienne la porte-parole.

    Que nous réserve l’édition de cette année ?

    C’est un honneur d’avoir la présence de l’artiste canadien Luc Courchesne et de pouvoir l’honorer à la foire. Nous sommes contents de présenter une de ses œuvres, car l’un de nos objectifs est éduquer les gens et les sensibiliser aux différents types d’art. Nombreux sont ceux qui connaissent la peinture et la photographie... Mais les arts numériques, la vidéo ou encore les performances sont des formes d’art beaucoup moins connues du grand public. Nous voulions aussi présenter diverses tendances internationales de l’art contemporain.

    Pourquoi l’art vous passionne-t-il tant ?

    L’art est la nourriture. Il alimente notre corps et notre âme. Sans l’art, la vie est plate et terne. Nous aimons et apprécions beaucoup toutes les formes d’art. L’art contemporain nous met en contact avec des artistes qui s’expriment sur des enjeux de notre société. En outre, en achetant de l’art, nous les encourageons et nous avons la chance de poursuivre nos discussions en côtoyant ces œuvres chaque jour. Mon mari et moi sommes des collectionneurs. L’art fait partie de nos vies, autant que nos voyages, nos enfants et nos soupers entre amis.

    Comment êtes-vous devenue collectionneuse d’art ?

    Mon mari et moi avons toujours eu cette passion. Nous le faisons depuis près de 20 ans. Nous avons commencé par acheter des galeries. Aujourd’hui, nous courrons les foires ici comme à l’étranger. Nous lisons beaucoup sur le sujet. Nous rencontrons des galeristes et des artistes. Nous avons toujours eu un intérêt marqué pour l’art, l’architecture et la vie urbaine.

    Comment faites-vous pour concilier votre horaire de travail chargé ?

    Oh mon dieu ! Je travaille toujours ! Quand je m’implique, je le fais à 100%. J’ai de très grosses journées et j’ai beaucoup de projets en même temps. Le truc ? Savoir bien gérer son horaire et avoir une équipe qui travaille bien ensemble pour que le boulot soit accompli.

    Pourquoi vous impliquez-vous autant dans plusieurs productions culturelles en même temps ?

    Je fais beaucoup de bénévolat, car pour nous c’est important. Nous avons été très privilégiés et chanceux d’être en santé et d’avoir une belle famille. Pour nous, c’est une façon de redonner à la communauté et de pouvoir contribuer à notre société. L’art est une passion pour nous, mais en même temps, c’est une cause qui n’est pas assez populaire encore à nos yeux. Les gens donnent d’abord aux hôpitaux, aux groupes religieux ou encore aux organismes qui font la promotion de l’éducation. Pour notre part, nous voulions acheter des œuvres d’art pour encourager les artistes d’ici et d’ailleurs.

    Où vous voyez-vous au cours des prochaines années ?

    Je veux continuer à me consacrer à faire grandir tous les projets sur lesquels je travaille et qui me tiennent à cœur. Je souhaite seulement avoir toujours de nouveaux projets. Il y a tant de choses à faire au MAC et à sa fondation où je siège. Je veux aussi poursuivre mes chroniques urbaines. J’espère poursuivre mon travail au sein des médias. J’aimerais apporter ma contribution, si modeste soit-elle, à faire de Montréal une grande ville culturelle et internationale. Je veux qu’on en soit fier.

    Quels demeurent vos principaux défis ?

    L’organisation d’événements et de collecte de fonds sont toujours des tâches ardues. Chaque année, il faut toujours recommencer, revendre son projet… Les défis sont là tous les jours et il n’y a jamais rien d’acquis. Le contexte économique actuel est difficile et les gouvernements changent rapidement. Il y a eu de nombreuses coupures dans les arts. Les ambassadeurs, les porte-paroles, les gens influents doivent donc toujours travailler très fort pour que l’art reste une industrie en bonne santé.

    Comment les coupures du gouvernement affectent-elles le domaine des arts ?

    C’est difficile parce qu’il y a des coupures dans tous les musées Les gouvernements donnent moins de subventions. Tous les domaines doivent réinventer leur façon de faire des affaires et parvenir à trouver plus de revenus autonomes. Il faut travailler avec les gens du marketing et des communications pour que les musées soient plus attrayants et que les gens aient le goût d’y aller. Les coupures sont inévitables. Alors, nous devons trouver des idées créatives pour faire survivre nos institutions. D’année en année, nous ne savons jamais par exemple si la FAC aura des subventions. Tous les organismes, les festivals et les musées ne sont pas en crise, mais ils doivent se réinventer pour pouvoir rester en vie au cours des dix prochaines années.

    Avez-vous des conseils à donner aux personnes qui voudraient s’impliquer autant que vous dans ce domaine ?

    Il faut d’abord et avant tout s’impliquer dans une passion, connaître ses forces et aller rencontrer des gens, en parler, participer à des événements et vivre des expériences pour faire connaître son intérêt pour les causes qui nous tiennent à cœur. Il y a toujours de la place pour les gens qui veulent s’impliquer. Tout le monde a besoin d’énergie, de passion, de mains et d’ambassadeurs. Il s’agit seulement de trouver l’endroit qui nous convient le mieux.

    La Foire d’Art contemporain de Saint-Lambert (FAC) présente sa cinquième édition du 16 au 19 octobre 2014. La FAC a comme mission de promouvoir l’art contemporain et d’offrir une vitrine aux artistes participants. Cette année, la FAC rend hommage à Luc Courchesne, un artiste de renommée internationale et un pionnier en arts numériques. Son œuvre interactive vidéo Nu au paradis sera y sera d’ailleurs présentée. http://www.lafacdesaintlambert.com/

    Propos recueillis par Nicole Yeba

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