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Promenade aux studios du MBAM. Photo : Natacha Gysin
Il n’y a pas vraiment de lien entre les deux sujets qui font l’objet de ce blogue. Quoique…en extrapolant, on peut toujours dire qu’ils ont un rapport évident avec la culture, dans son sens large.
Je suis une fan du Musée des Beaux-Arts de Montréal depuis plusieurs années ; je fais d’ailleurs partie des Amis. J’aime son approche dans les expositions, ce petit côté pédagogique, pour ne pas dire éducatif, qui nous amène à mieux voir et mieux comprendre les œuvres. Sans être de grands connaisseurs, cela nous permet de nous approprier l’environnement du créateur et sa démarche, de nous brancher sur son univers et le monde de l’art. Des explications claires livrées de manière non didactique.
Récemment, dans le cadre d’un colloque, j’ai eu la chance d’assister à une conférence de Nathalie Blondil, la directrice générale du Musée. Pour elle, la mission éducative de l’organisme qu’elle représente est sans conteste une priorité, qui se retrouve dans les murs du Musée, dans ses expositions, dans sa philosophie et dans ses actions.
Les studios Art et Éducation Michel de la Chenelière, situés dans un édifice du Musée et inaugurés en septembre dernier, s’inscrivent dans cette foulée. Pour apprendre à regarder, à voir et pour s’imprégner de l’art, c’est un lieu incontournable. Et pas seulement pour les enfants et les jeunes. On y a aménagé un lounge des familles où les adultes sont les bienvenus. Ça se sent.
Une rapide visite du site Internet des studios, dynamique et coloré à souhait, saura vous convaincre. Par la suite, la visite des lieux s’impose.
Comme son nom l’indique, un mécène a soutenu cette belle initiative : Michel de la Chenelière, éditeur de manuels scolaires pendant une quarantaine d’années. L’éducation a été au centre de sa vie professionnelle. Son expérience se reflète dans les studios.
Culture d’expérimentation et innovation
Un autre de mes coups de cœur – j’y fais régulièrement référence dans mon blogue – est le CEFRIO, le centre de recherche sur les technologies et le numérique. Il rendait publique à la mi-novembre une étude inspirante pour les entreprises et organismes, québécois et canadiens, qui ont accepté de répondre aux questions des chercheurs, et intitulée : Indice de l’innovation par les TICS.
Qu’est-ce que l’innovation ? Comment un milieu de travail doit-il se structurer pour lui laisser une grande place ? Quelles sont les technologies les plus populaires ?
Des questions qui trouvent réponse dans l’étude du CEFRIO, laquelle fait ressortir l’influence de l’utilisation des TICS sur le caractère innovant de l’organisation. Ce n’est pas le seul facteur dont on parle, cependant, qui serait à l’origine d’une culture de l’innovation.
Les modifications significatives à l’organisation, la mise en place d’équipes multidisciplinaires, l’acquisition d’expertise, la culture d’expérimentation et les investissements physiques y contribuent. On en fait mention dans le rapport d’une trentaine de pages, facile à consulter. Les graphiques, entre autres, sont particulièrement instructifs et résument bien les faits saillants.
Celui qui s’attarde à l’utilisation des technologies a retenu mon attention, peut-être parce que le bon vieux courriel – il aurait plus de 40 ans – trône toujours en haut de la liste. Et dire que certains avaient prédit sa disparition…







